8 mars 2026.
Jésus lui répondit: «Si tu connaissais le don de Dieu et celui qui te demande à boire, c´est toi sans doute qui lui aurais demandé à boire et il t´aurait donné de l´eau vive.» (Jean 4, 10)
L´Évangile de cette semaine nous raconte l´épisode de la rencontre de Jésus avec la Samaritaine. Le Seigneur profite de ce moment-là pour faire la leçon à ses disciples et, à travers eux, à nous tous; le Seigneur nous dit: cherche l´eau vive, l´eau qui apaise la soif, l´eau du bonheur intérieur, si différente de celle qu´offre le monde et qui peut te satisfaire à un moment donné mais finit par te dégoûter quelque temps après.
Pour chercher ce type d´eau que Dieu nous offre, nous n´avons besoin que d´une chose: nous rendre compte que c´est vraiment la meilleure eau, que nous devons rester auprès de Jésus car c´est la seule façon que nous avons d´être heureux même si, pour cela, il nous faut en payer le prix et renoncer à d´autres choses. L´eau vive, l´eau qui calme notre soif de bonheur, seul le Christ peut nous la donner. Les autres ne sont que des imitations ou, tout au plus, des réalisations partielles. Si nous en sommes conscients et que nous en sommes convaincus, nous serons capables d´acquérir ce précieux trésor à n´importe quel prix.
Pour l´obtenir, -et ceci fait suite à la résolution de la semaine dernière- nous devons nous rappeler les moments de notre vie où nous nous sommes sentis heureux, précisément parce que nous étions avec Dieu, parce que nous avions en nous la paix. Nous devons aussi nous rappeler les autres moments, où les choses ont commencé à aller mal dans notre vie parce que nous nous étions éloignés du Seigneur. Il se peut que cela ne nous soit pas arrivé parce que nous ne nous sommes jamais éloignés de Lui. Nous devons alors observer ce qui est arrivé à ceux qui l´ont fait et remercier Dieu d´avoir été notre protecteur, la source de notre bonheur.
Résolution: Faisons notre examen de conscience afin de découvrir ce que nous faisons de mal, dans quelles eaux troubles nous essayons de rassasier notre soif. Puis, confessons-nous. Remercions Dieu car, sans Lui, nous ne serions pas heureux.

